Avatar Archives de la Critique d'Art

Manifestations publiques

The Archives of American Art from A to Z

Lundi 21 mars 2016. 18H-20H
Institut national d'histoire de l'art - Salle Vasari (Paris)
Conférence de Liza Kirwin, directrice adjointe des Archives of American Art, Smithsonian Institution
Suivie d'une discussion avec Fabienne Queyroux, responsable du Service du patrimoine au Département de la bibliothèque et de la documentation de l'INHA et Nathalie Boulouch, directrice des Archives de la critique d'art

Manifestation organisée en partenariat avec la Terra Foundation for American Art

 

"Pour une musique écologique - Max Neuhaus"

Mardi 15 décembre 2015. 19H-21H
Fondation d'Entreprise Ricard (Paris)
Intervenants : Daniele Balit - Patrick Javault - Sylvie Mokhtari

Cette rencontre a pris appui sur l'article publié dans "CRITIQUE D'ART", n°44, printemps/été 2015, p. 122-138.
Daniele Balit y aborde la relation entre art et espace public à travers l'étude des installations sonores réalisées ou projetées par Max Neuhaus à destination de l'environnement urbain post-industriel. Loin du désir futuriste de soumettre la vie à un principe esthétique global, l'approche de Neuhaus place l'auteur en retrait et interpelle par l'attention portée à "l'écoute de l'écoute", à la cohabitation des sons dans la ville plutôt qu'à leur organisation systématique.

 

Le commissariat d’exposition comme modalité de la critique d’art

Vendredi 9 octobre 2015. 14H30-17H30
Auditorium du Frac-Bretagne
Intervenants : Damien Airault, Jill Gasparina, Jean-Max Colard, François Piron
Modérateur : Jean-Marc Huitorel

Note d’intention à consulter sur http://www.archivesdelacritiquedart.org

Cette rencontre a connu un vrai succès public puisque l’auditorium du Frac-Bretagne était comble, (104 personnes).
Nos quatre invités ont abordé, chacun à sa façon, mais avec une égale générosité, la question qui servait de fil conducteur à cet après-midi. Tous ont évoqué leur expérience à la fois de critique d’art et de commissaire d’expositions. Damien Airault rappelle ses propres engagements et propose un état de « ses » lieux, entre Harald Szeemann et la science-fiction et ses rendez-vous « banalystes » avec Jean-Philippe Convert dans un petit square parisien « où il ne se passe rien ». Jill Gasparina insiste sur l’importance du texte et de l’écrit comme préalables à la critique d’art et tout autant au commissariat d’exposition. Jean-Max Colard voit dans la pratique curatoriale, qui n’est pas pour lui le cœur de son métier, une extension du travail critique tout comme une manière de s’en écarter. Tous deux pointent le lien fort qui se (re)crée entre littérature et art tant sur l’activité critique que curatoriale. François Piron revendique lui aussi le background littéraire et l’importance de la bibliothèque. Critiques et curateurs se retrouvent selon lui sur trois points : une position claire assumant une forme de parti-pris, une dimension analytique et enfin un aspect spéculatif sur l’état de l’art aujourd’hui. Tous se méfient des catégories figées et revendiquent un libre exercice de la pensée, quelle qu’en soit la modalité. Au final, quatre expériences différentes et parfois proches, des pratiques qui expérimentent la réalité de la question posée plus qu’elles n’y répondent de manière définitive, s’accordant cependant sur la centralité de l’œuvre comme productrice de discours.
Encore tous nos remerciements aux intervenants et au Frac pour son accueil. La rencontre est enregistrée et consultable aux Archives de la critique d’art.