Avatar Unité de recherche LiRIS

Présentation du LiRIS

Acronyme : 

LiRIS

N° officiel de l'unité : 
EA 7481
UFR de rattachement : 
Direction

Co-direction du LiRIS EA 7481:

Anne-Laure Le Nadant Professeur de gestion

Gaël Henaff Maître de conférences HDR en droit privé

 

Conseil d'unité 

Ali Aït Abdelmalek Professeur de sociologie

Amélie Bellion Maître de conférences en gestion

Léo Charles Maître de conférences en économie

Corinne Delon Desmoulin Maître de conférences HDR en droit public

Pascal Glémain Maître de conférences HDR en gestion

Annie Gouzien Ingénieur de recherche

Emmanuel Guiselin Professeur de droit public

Marc Lautier Professeur d'économie / Ulrike Schuerkens Professeure de sociologie (suppléante)

Alban Pellegris Doctorant en économie / Kaoutar El Ganaoui Doctorante en sociologie (suppléante)

 

Axes de recherche

 

Axe 1 : Normes, Gouvernance et Mondialisation -NGM

                  Responsables : Marc Lautier et Ulrike Schuerkens

Axe 2 : Normes, Vulnérabilités et Solidarités -NVS

                  Responsables : Pascal Glémain et Annie Gouzien

Secrétariat – Contact

Gestionnaire du LiRIS :

  • Elise RAMOS

Tél. :  02 99 14 17 13
Mél. : elise.ramos [at] univ-rennes2.fr
Bâtiment : Bâtiment N
Bureau : N 102

Responsable de la cellule recherche en Sciences Sociales :

  • Sébastien BRUNEAU

Tél : 02 99 14 17 84
Mél. :sebastien.bruneau [at] univ-rennes2.fr ( )sebastien.bruneau [at] univ-rennes2.fr
 

En savoir plus

1/ Thématiques de recherche

L’axe Normes, Gouvernance, Mondialisation  (NGM) vise à produire des recherches qui articulent, à différents degrés,  la portée de la norme et les enjeux de gouvernance avec  les problématiques de la décision et des transformations de l’organisation économique et sociale dans le contexte de la mondialisation. Ces questions sont  abordées sous les regards croisés du droit, de l’économie, de la sociologie et de la gestion. Différentes échelles sont concernées - territoriales, nationales, européennes, internationales et globales- et les niveaux peuvent s’imbriquer. Dans cette perspective d’ouverture pluridisciplinaire, deux programmes de recherche, le premier à dominante  juridique, le second à dominante économique peuvent déjà être identifiés.

Le premier programme envisage l’impact de la norme et de sa transformation, qu’elle soit nationale, européenne ou internationale, sur l’évolution sociétale (droit des biotechnologies, droits et libertés fondamentaux, droit des étrangers, politiques sanitaires et sociales, droit du développement durable), sur les rapports entre personnes (droit du travail, droit de la propriété intellectuelle) et sur les mutations institutionnelles qu’elle génère notamment au niveau de la gouvernance (finances publiques, droit des collectivités territoriales). L’étude des structures institutionnelles est essentielle car les institutions, les règles de droit applicables ainsi que la justice orientent, accompagnent ou freinent le développement économique et social. Réciproquement, les nouvelles orientations de la mondialisation, les investissements directs étrangers inédits, les rapprochements politiques mais aussi les mouvements sociaux, contribuent à faire évoluer les normes en place. En Asie du Sud-est sous influence chinoise croissante, ces évolutions vont faire l’objet d’un suivi particulier.

Le second programme s’intéresse en priorité aux interactions entre dynamiques institutionnelles et dynamiques socio-économiques et s’inscrit dans une perspective internationale et comparative. Ce programme de recherche doit permettre d’identifier certaines problématiques majeures de la transformation des systèmes économiques et institutionnels contemporains. Le système économique et le système institutionnel sont par essence étroitement reliés. L’étude des dynamiques économiques internationales repose ainsi de façon décisive sur la question des dispositifs institutionnels (place de l’État, concurrence, relations internationales, rapport salarial, système monétaire, gouvernance internationale, etc.) qui conditionnent le comportement des acteurs, c’est-à-dire sur le mode de régulation qui régit l’accumulation du capital. Ces dispositifs évoluent. Ils sont ancrés à la fois dans un contexte social, propre à chaque pays, et dans un paradigme d’ouverture internationale. Ce cadre d’analyse permet d’appréhender simultanément la diversité des capitalismes et la mutation des économies en lien avec l’évolution des normes économiques, sociales et juridiques et les dynamiques d’internationalisation.